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Mais pourquoi faut-il toujours tout noter ? - Photo Hervé Iniguez

Non, le Concours Mobilier pas Urbain (MPU) n’ira pas au placard

Certains se posent bien évidemment la question. Quid de l’édition 2016 du Concours Mobilier pas Urbain ? C’était pourtant bien parti. En 2013 pour la première, nous apprenons que “les contenants végétaux ne sont pas des potiches”. En 2014, nous avons vu “les bancs qui bougent”. Et en 2015 nous avons bien compris que “les barrières entrent en résistance” si nous leur laissons un peu de place. En 2016 ? Rien me dit-on. Pourquoi ? Vous ne vous en doutez pas ? C’est pourtant si courant dans notre quotidien que la question ne devrait même plus être posée.

Le logo du Concours MPU
Le logo du Concours MPU

J’en conviens, peut-être faut-il tout de même réexpliquer. Un concours, même organisé par des bénévoles a besoin d’argent. Non pas pour engraisser les bénévoles, mais simplement pour régler les menus frais et doter le premier prix. Pendant trois ans, les membres du concours ont dû être sur ressorts. Il leur a fallu faire valoir leurs éventuels partenaires, les caresser dans le sens du poil, interpeller leurs services de communication. Il n’en est rien ressorti, puisque d’année en année il y avait toujours plus d’amis prêts à concourir et surtout plus de préliminaires pour seulement savoir si la ligne budgétaire “x” de l’année “y” prévoyait bien une possibilité quelconque de franchir la limite du bon sens.

Alors les organisateurs du MPU ont décidé de faire un “stop and go”. Et puisque chaque année le concours a un thème, “stop and go” est le thème de l’édition 2016, une édition virtuelle pour apprendre au Concours à rebondir.

Vous êtes interpellés par l’idée rassurante que le Concours MPU n’ira pas au placard, vous avez des idées ou vous voulez aider. Rien de plus simple, vous pouvez joindre le Concours via son site : http://www.mobilierpasurbain.com/

 

L'auteur : Xavier Guillon

Rédacteur en chef et en os et profiteur d’espaces, il aime l’urbain et le crie haut et fort. En secret, il rêve de nature et prend régulièrement les chemins vicinaux.

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